Grand Défi Pierre Lavoie (Du 11 au 14 juin 2015)

Entrevue Radio: Écoutez l’entrevue de Benoît Racine avec Paul Houde et François Bonnardel au 98,5FM

Encore une fois, cette année, j’ai eu le privilège d’être le massothérapeute de l’équipe de l’Assemblée Nationale lors du Grand défi Pierre Lavoie.

Imaginez cinq gars, de trois partis politiques différents, dans un véhicule récréatif, qui s’entraident, qui blaguent, mangent ensemble et trouvent des solutions aux problèmes qui se présentent ! Et ce, pendant plus de quatre jours!! Ces personnes travaillent ensemble pour faire avancer la cause du Grand défi Pierre Lavoie et ces mêmes personnes aident à promouvoir la santé ainsi que de bonnes habitudes de vie, que ce soit dans leur comté ou dans le reste du Québec. Je me suis beaucoup amusé en leur compagnie.

Je me demandais bien ce que l’édition du GDPL 2015 allait nous réserver. En 2014, sur un peu plus de 1000 kilomètres, les cyclistes ont pédalé plus de 800 kilomètres sous la pluie. Je ne parle même pas des problèmes de VR. En 2014, nous étions à peine partis que les problèmes étaient commencés! Nous avons été obligés de changer de VR à Québec, à peine 12 heures après le départ… et ce, très rapidement. Mais le nouveau VR n’était pas parfait… d’autres problèmes ont surgi en cours de route. Je crois que lorsqu’il y a deux députés ainsi que moi-même qui poussons la rallonge extérieure en même temps, afin que la rallonge du VR puisse entrer, c’est considéré comme un problème. Et ce fut le cas à quelques reprises! Je ne vous parlerai pas du support pour les vélos. Cette anecdote mériterait aussi une bonne page! Disons que nous avions hâte au soleil. Encore plus les cyclistes que moi…. Le soleil s’est montré seulement le dimanche matin. L’arrivée se déroula donc sous un soleil de plomb. En 2014, mes talents de massothérapeute ont fait place à d’autres utilités. J’ai surtout aidé les cyclistes de l’équipe à sécher leurs vêtements! Il faut ce qu’il faut!

Cette année fut tout le contraire. Il y a bien eu de la pluie lors de la première soirée, mais, par la suite, le beau temps est arrivé pour tout le reste du GDPL. Cette année, j’ai pu faire beaucoup plus de massages que l’année dernière. Je n’ai pu emmener ma table de massage l’année dernière, à cause d’un manque de place dans le VR. Cette année, j’étais prêt… et la table aussi!

C’est évident qu’en quelques lignes, je ne peux résumer tout ce qui s’est passé en quatre jours. On pourrait même dire cinq jours, compte tenu du fait que nous partions de Granby la veille du départ, afin de coucher à Québec. Cette première nuit, le chauffeur du VR et moi-même couchions dans le VR. La pluie et les violents orages nous ont tenus en éveil jusqu’à 3 heures du matin. Par la suite, une personne a tenté de voler le vélo de François Bonnardel. Le VR a tellement été secoué que cela nous a réveillés d’un coup. Heureusement, le vélo était très bien verrouillé… plus de peur que de mal. Mais « bye bye » le sommeil pour le reste de la nuit ! Notre périple commençait de cette façon!

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J’ai fait quelques massages lors de la première journée, avant le départ de La Baie. En moyenne, lors du Grand défi Pierre Lavoie, je faisais des massages de 15 à 25 minutes. Je pouvais faire autant des traitements profonds, que des massages plus légers ou actifs.

Lors d’une compétition ou d’un événement sportif, tel le Grand défi Pierre Lavoie, il faut savoir s’adapter à chaque situation ainsi qu’au moment de récupération du cycliste. C’est-à-dire que, pour un même problème, je ne ferai pas le même type de massage si le cycliste vient de terminer une étape ou s’il compte débuter son étape dans les prochaines minutes ou dans la prochaine heure. Imaginez le niveau de difficulté si le cycliste est entre deux étapes! De plus, il faut prendre compte d’un autre facteur important. Est-ce que le cycliste a l’habitude de se faire masser? Et si oui, a-t-il l’habitude de se faire masser avant ou après un effort physique? En vue de faire le traitement le plus efficacement possible, ce facteur peut faire une différence sur l’intensité et la force utilisées. Tous ces facteurs doivent être pris en compte avant de commencer le massage sportif.

Comme vous pouvez l’entendre lors de mon entrevue à l’émission de Paul Houde au 98,5FM, on pense que les jambes sont très sollicitées lors d’un défi à vélo comme celui-là. En fait, les épaules, la nuque, le bas de dos, les poignets sont des parties autant sujettes à des raideurs et blessures.

En plus des massages, j’aidais pour des petites choses, au besoin. Mais, surtout, j’allais les rencontrer à l’arrivée pour qu’ils puissent retrouver le VR sans trop de difficultés… parmi les 215 VR!

J’étais aussi le photographe de service ! C’est ma deuxième passion. J’ai pris près de 600 photos … Il m’était facile de joindre l’utile à l’agréable avec la massothérapie, la prise de photographies tout en parcourant le Québec ainsi que le plaisir d’être avec ces politiciens.

Il y a plusieurs années, j’ai vu Pierre Lavoie en entrevue à l’émission « Tout le monde en parle », à Radio-Canada, c’était en 2009. Depuis ce jour, je me suis dit que j’aimerais m’impliquer dans ce fameux Grand défi, d’une façon ou d’une autre. Qui sait, peut-être qu’un jour je serai sur un vélo. Mais, entre-temps, de faire partie d’une équipe en tant que massothérapeute, de surcroît dans l’équipe de l’Assemblée Nationale, me convient tout à fait. Mais, l’année dernière, avant même mon premier Grand défi Pierre Lavoie avec cette équipe, je me suis joint, toujours en tant que massothérapeute, aux élèves de l’école secondaire le Verbe Divin, dans le cadre du volet scolaire du Grand défi. Ce fut ma façon de les aider dans leurs accomplissements sportifs.

Le Grand défi Pierre Lavoie m’a permis de parcourir une partie du Québec, tout en exerçant le métier que j’adore, avec des hommes ayant des valeurs différentes, mais n’ayant qu’un seul but… faire avancer le Québec!

Visionnez les photos qui ont été prises lors de l’événement en cliquant ici!